jesuismoi

 jesuismoi
un jour un eleve en regardant une branche d'arbre qui bougeait au vent demende a son maitre:

-maitre j'aurais besoin de votre aide pour comprendre un phenomenecomplexe

c'est mon devoir de maitre mon jeune eleve lui.dis le vieu maitre

-je ne cesse de regarder cette arbre au vent et je me pose une question,est-ce le vent qui fait bouger la branche ou est-ce la branche qui bouge independament au vent

le maitre fixe l'eleve un moment et lui dis: ni l'un ni l'autre mon jeune eleve.

le jeune eleve surpris demende a son maitre:alor quelle est la reponse a a ma question

c'est ton ame et ton coeur qui bouge a mouvements de la branche et du vent.

cette histoire en plus de vous prendre la tete vous en dis beaucoup sur moi la moral de cette petite histoire est que toutes question est bonne a poser comme toute reponse est bonne a ecouter reste a chaqu'un de croire ce qu'il convient, il ne faut jamais se fier a ce qu'on vois et aller toujour plus loin...


un peu de musique
# Posté le jeudi 11 octobre 2007 14:27
Modifié le mercredi 26 décembre 2007 10:37

oceano nox

oceano nox
Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !

Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages,
Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée.
Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !

Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus.
Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !

On s'entretient de vous parfois dans les veillées.
Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,
Mêle encore quelque temps vos noms d'ombre couverts
Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures,
Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures,
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

On demande : - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?
Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ?
Puis votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.
Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli.

Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encor de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur c½ur !

Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont !

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
Ô flots, que vous avez de lugubres histoires !
Flots profonds, redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir quand vous venez vers nous !


victor hugo
# Posté le jeudi 11 octobre 2007 23:26
Modifié le jeudi 11 octobre 2007 23:59

elle

 elle
# Posté le jeudi 11 octobre 2007 23:37
Modifié le vendredi 12 octobre 2007 00:10

...?...

...?...
ça c'est une bonne question
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 00:54
Modifié le vendredi 12 octobre 2007 01:30

solitude

 solitude
ombre d'elle fait ombre de moi
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 00:56
Modifié le vendredi 12 octobre 2007 01:30